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Mohamed Saïd Touré : « où était Amnesty International lorsque les militants de l’opposition égorgeaient un policier à Sonfonia ? »

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Les voix continuent à s’élever sur l’impartialité du rapport de l’Amnesty international sur la question des droits de l’homme en Guinée. Après plusieurs sorties médiatiques de cadres du parti au pouvoir, c’est le tour de l’inspecteur général de la Jeunesse du RPG-ARC-CIEL de rompre le silence ce mercredi 19 mai à Conakry. Mohamed Saïd Touré a fait savoir sa perception sur fond de dénonciations. Il a par ailleurs regretté l’absence des éléments pourtant réels dans le rapport de l’ONG.

Prenant la parole, Mohamed Saïd Touré a révélé que L’Amnesty international est recruté et traité par l’opposition et le FNDC. Pour lui, si nous parlons des
Droits de l’homme, il est impératif d’exposer et de dénoncer la partialité des ONG et d’autres institutions qui sont gérées et représentées par les opposants farouches au régime du Prof Alpha Condé qui ont de simples missions, produire de tels rapports pour décrédibiliser la Guinée.
« le rapport de l’amnistie internationale est monté de toute pièce par l’opposition et le FNDC. Ce rapport est montée de toutes pièces par l’opposition et FNDC, c’est une institution au solde de l’opposition qui a pour mission de salir l’image de la Guinée.
Continuant sa communication, M. Touré a indiqué que l’amnesty internationale n’a pas été impartial dans ce rapport , car elle n’a mentionné nulle part les atrocités subies par les forces de l’ordre sur le terrain par des militants de l’opposition.
« Il faut souligner la volonté expresse des institutions de saboter le régime d’Alpha Condé et favoriser l’opposition par omettre certains faits : des attaques ciblées par l’opposition en mettant des croix devant les concessions pour les reconnaître afin de les attaquer nuitamment. On ne parle pas de droits de l’homme. Ils attaquent aux gendarmes et égorgent les civils lors de l’attaque du train Rusal à sonfonia, on ne parle pas de droit de l’homme pour ça, des assassinats des représentants de la mouvance à l’intérieur du pays notamment à Dabola où l’imam a été assassiné dans une mosquée, Incendié des maisons privées, des commissariats, l’attaque du premier ministre en moyenne Guinée. Tout ceci ne figure pas dans le fameux rapport de l’amnistie internationale » a regretté M. Touré.
Avant de s’interroger : « où était Amnesty International lorsque les militants de l’opposition égorgeaient un policier à Sonfonia ? »

 

Alseny Fadiga

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