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Affaire 28 septembre 2009 : la junte tend un piège à Dadis et Konaté pour les traquer et jeter en prison…

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Il y a trois (3) mois, quand la junte militaire renversait le président Alpha Condé, démocratiquement par la majorité du peuple en mars 2020, pour son premier mandat de la 4ème République. 
Cependant, pour situer de présumées personnes dans le massacre du 28 septembre 2009 sur leur sort, la junte militaire dirigée par le Colonel Mamadi Doumbouya à la tête du Comité national du Rassemblement pour le Développement fait aujourd’hui allégeance à des noms qui sillonnaient sur les lèvres de certains acteurs et citoyens guinéens ou étrangers. C’est le cas, justement du Président Alpha Condé qui a été victime de trahison de la part d’un homme qu’il a tant aimé et protégé, le colonel Mamadi Doumbouya qui, sans état d’âme s’est laissé  emporter par l’euphorie de cupides hommes qui l’entourent aujourd’hui. Ils ont réussi à renverser l’ancien régime.
Pensant désormais avoir une assise et une main mise sur la Guinée, après avoir fini de placer ses places partout même sans mérite, le Colonel Mamadi Doumbouya ouvre un autre chantier pour humilier le président bâtisseur et des hommes qui l’ont précédé, à savoir Moussa Dadis Camara, Sekouba Konate et autres.
Tenez-vous bien, pour rafraîchir les mémoires, s’il y avait une volonté de réconcilier les guinéens, comme indiqué dans son récent communiqué, pourquoi le CNRD n’a pas pris l’initiative de lui-même pour faire rentrer Dadis et Konate avant d’attendre la sollicitation de ceux-ci qui ne datent pas d’aujourd’hui.
Le transfèrement du Président Alpha Condé au domicile de son épouse à Dixinn va dans le cadre de la préparation de son procès aux massacres du 28 septembre 2009, car il va être bien inculpé dans ce dossier, sachant que les crimes économiques du président déchu restent jusqu’à nos jours sans trace en Guinée qu’à l’étranger.
Quant à Dadis et Konate sont appelés à rentrer en Guinée pour en attendant, préparer leur procès pour être jugés, condamnés et jetés en prison.
Nous y reviendrons.

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