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Jean CODO le pirate des mers du sud : ‘’ Un renard dans les poulaillers des pays Africains’’

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Dans Son Désespoir De Gagner Un Contrat De Suivi, Jean Codo Ouvre La Voie À Des Projets Douteux.

Un rapport surveillé au cours des mois indique qu’un homme d’affaires national béninois, Jean Codo, déploie des efforts désespérés par l’intermédiaire de membres du Parti du peuple sierra-léonais au pouvoir (SLPP) et des autorités de l’Etat pour les amener à résilier le contrat attribué à un Sierra Léonais. Suivi global et solution maritime (GTMS).
Selon les informations recueillies par Sierra Express Media, Jean Codo avait, jusqu’à présent, déployé des efforts similaires au cours de la précédente administration de l’ancien président Ernest Bai Koroma pour obtenir le contrat. Notre rapport, poursuivait Jean Codo, aurait prétendu être le propriétaire légitime de la solution de gestion des transports et des ports (TPMS). Nouruou Deen, son porte-bagages né au Nigéria, est de nouveau dans le pays pour signer le contrat de suivi des cargai sons. Notre rapport peut confirmer cet accord douteux par des moyens frauduleux.
De plus amples informations indiquent que Jean Codo avait le nez ensanglanté quand il a été expulsé du TPMS. En effet, le ressortissant béninois n’a pas réussi à réunir 300 000 dollars destinés à la capitale initiale pour lancer l’exercice.
Jean Codo affirme que son entreprise, ATPMS, opère activement en Guinée, aux États-Unis d’Amérique, au Nigéria et à Madagascar, tout en affirmant avoir un bureau en Belgique. Notre rapport dit que ce ne sont que des mensonges.
Cet homme aurait également été traité avec le gouvernement fédéral du Nigéria pour avoir coupé des millions de nairas. Il prétend avoir des documents légaux sécurisés pour opérer au Nigeria.
Une autre chose importante découverte par l’enquête est que Jean Codo n’a pas fourni de données pour son opération ATPMS.
Dans ce contexte, le gouvernement devrait être attentif au plan diabolique de Jean Codo, faute de quoi, il en résulterait un autre grand embarras pour le pays et une pilule amère pour GTMS, qui a employé de nombreux Sierra-Léonais. Cela affectera la base de revenu et que toutes les sommes accumulées par Jean Codo seront versées sur son compte chez lui. Vous voyez donc comment la Sierra Leone perdra des millions de dollars au cas où le contrat serait attribué à Jean Codo.
La bonne nouvelle est que GTMS, en Sierra Leone, a remporté des contrats en Guinée et au Libéria, respectivement.
Madagascar Advance Cargo déclaration. Jean Codo est dans la place !
Notre consœur Lalatiana Rakotondrazafy a dévoilé, en malgache, dans son émission « Anao ny fitenenana » du 16 février 2016, les plus qu’inconvénients du système Advance Cargo Déclaration (ACD) que le groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et d’autres opérateurs économiques ont dénoncé. Pour résumé, la question est de savoir si le régime Rajaonarimampianina s’est fait avoir comme un bleu (Hmv) ou s’il est complice d’une arnaque qui lèse les Malgaches et leur économie à l’échelle nationale. Dans cette histoire minable, à la hauteur de ce régime Hvm/Rajaonarimampianina, les seuls bénéficiaires de cette « taxe » sans fondement juridique, est la société béninoise Associated Transport and Management System derrière laquelle œuvre Jean Codo.
Qui diable est ce Jean Codo ?
BENIN : Jean CODO, l’ancien Conseiller Technique du Président KEREKOU, épinglé dans une affaire d’escroquerie internationale en Guinée Conakry
Des révélations sur les activités de Jean Codo en Guinée
Après le Nigeria où il a été chassé en 2010 pour faux, filouterie et arnaque, le Béninois Jean Codo a mis le cap sur la Guinée Conakry. L’objectif, vendre aux autorités un service de suivi de cargaison comme l’exigeait les mesures du code Isps pour la sécurité maritime. Mais à y voir de près, il s’agit plutôt d’un vaste plan escroquerie qui est élaboré pour être déployé sur plusieurs pays. Afin de vous permettre de mieux comprendre le mode opératoire, nous allons nous appuyer sur une fiche adressée au Président Guinéen pour présenter la genèse du projet et ce qu’il en est aujourd’hui.
Par décret N°D/174 en date du 29 juillet 2010 l’Office guinéen des chargeurs a été créé. Afin de financer ses activités et assister les chargeurs l’Office a passé un contrat avec la Société Antaser pour l’émission des Bordereaux de Suivi de Cargaison à l’international. Ce BSC doit couvrir toute cargaison à destination de la Guinée. L’ICTN (International Cargo Tracking Note) n’est que le pendant anglais de BSC ou CTN en anglais. On se demande ce que veut dire International dans ce nom qui semble être une fabrication de toutes pièces. Dans un mémo en date du 30 mai 2014, Monsieur Aboubacar Bady Touré fait l’état des lieux des 02 services BSC de la société Antaser et ICTN de TPMS Guinée du béninois Jean CODO, un ancien obscur Conseiller au tourisme de l’ex-Président Kérékou.
Il établit que la société Antaser émet un bordereau depuis les ports étrangers alors que TPMS Guinée n’émet aucun bordereau et les chargeurs se demandent quel travail accomplit cette société pour toucher un tel pactole sur le dos du trésor guinéen. En effet, selon les documents obtenus auprès des services compétents à Conakry, les statistiques du trafic 2012 et 2013 indiquent que l’ICTN a rapporté 7. 797 855 euros et 8 434 875 euros et la Société TPMS bénéficie de 40% de ce montant pour un travail anecdotique et invisible.
La Société Antaser collecte également des montants à peu près semblables et la cumulation de ces deux taxes pèsent sur les opérateurs du port de Conakry et sur le panier de la ménagère. Selon un responsable du Pac, le Béninois Jean CODO aurait cherché avec certains de ces complices à faire évincer la Société Antaser pour conforter sa position. Antaser étant la première société à signer un contrat avec l’Office Guinéen des Chargeurs et afin d’éviter un procès pour rupture abusive de contrat, il est recommandé de plutôt continuer avec la société Antaser qui émet réellement un Bordereau tandis que la Société ATPMS Guinée fait un travail fictif et inutile.

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